mardi 7 juin 2011

Bonjour Tristesse

Pas une parodie du roman de Françoise Sagan, juste l'évocation d'un weekend morose. Des pluies incessantes. Trois jours équivalents à trois mois de précipitations. Les flots ont fini par m'enivrer de désespoir. Faut dire que le moral n'était pas au rdv. Résultat des courses de la veille où la pauvre jument que je suis c'est faite ramasser par la voiture balais. Rien à comprendre. C'est mon problème, rien que mon problème, tout mon problème. Levez la main droite et dites je le jure...
Kali. Pas vraiment le courage de sortir pour une simple visite de courtoisie et d'écurie. On est loin du stage que j'avais prévu de faire avec lui. Partie remise -trop souvent- à quand ? Dans ces secondes d'éternité si rares et annihilées par ce temps passé à vouloir transformer du plomb en or, sans pierre philosophale et pour un collectif sclérosant. Que reste t-il ? Les mouches du plafond, un repas entre amis, les travaux de terrassements herculéens, les siestes sans intérêt et les séries télé en tous genres, évitant toutefois Derick par peur du suicide sans aucun doute. Une lueur d'espoir cependant, j'entends les pas de Sacha dans le gravier.

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