samedi 4 juin 2011

Verveine - Menthe

Sujet textuel à l’image des billets qui l’exposent. Il n’est jamais un, il dit la pluralité de ce qui est en lui, il multiplie les strates, se dévoile dans l’écriture et s’annihile dans la forme fragmentée qu’elle prend. En fait c’est le moyen qu’a trouvé le sujet pour se mettre lui-même en question, pour refuser l’idée d’une vérité univoque et revendiquer sa fracture.
Boris Cyrulnik disait « On peut, que l’on soit adulte ou enfant, utiliser le para-dit en écrivant, en mettant en scène…on se libère de son secret sans pour autant le dire. Les enfants résilients deviennent de grands créatifs, et transforment leur blessure en œuvre d'art pour mettre une distance entre eux et leur traumatisme : ils sont souvent écrivains, comédiens. Certains se tournent vers les autres, et veulent s'engager socialement (œuvres humanitaires, éducateurs de rue), ou s'orientent vers de longues études (souvent en psychologie) : ce qu'ils veulent avant tout, c'est devenir l'auteur de leur destin. Ce sont des décideurs parce qu'ils n'ont rien décidé de leur enfance".
Hier soir, sans le savoir, tu m’as donné une clé pour m’ouvrir sur un autre monde, ne me lâche pas la main.

Boris Cyrulnic

2 commentaires:

  1. Very nice this blog!!
    visit our blog at http://uhooi.blogspot.com/

    RépondreSupprimer
  2. Merci pour votre commentaire et du compliment. Le vôtre est pas mal non plus même si à usage beaucoup plus professionnel !!
    Bonne journée d'un petit coin de France...

    RépondreSupprimer