mercredi 24 août 2011

Running woman II

Courses de nuit dans les ruelles sombres sur cette musique de mon coeur. Je savais la route longue, difficile mais si différente, faisant de cette histoire, l'une des plus belles. Tu n'as pas voulu entendre ce coeur qui gronde. Tu l'as laissé te faire la cour en mistral perdant. A bout de souffle de cet amour rebelle, je jette l'ancre de cette errance. De vagabonds souvenirs viendront danser autour de nous. En soufflant sur la bulle de mon amour, par principe,  elle s’en est allée bien haut. Petite lune a rejoint les dieux et fuit vers d’autres nuits. Le temps dessèche ce qu’il inonde. Douloureuse raison.

2 commentaires:

  1. J'adore..."Le temps dessèche ce qu'il inonde." je pense cependant que ce n'est pas toujours vrais. Parfois le temps n'as pas d'emprise et les souvenirs vivaces se réactivent au grès de la vie qui passe.Un lieu, un parfum, une couleur une musique et notre esprit ce reconnecte à ces instants d'intenses éternité (ou lorsque notre "mal heure" du présent se rappelle à notre "Bonne heure" du passé).

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  2. Je n'avais pas visité (et lu) ton blog depuis quelque temps .... beaucoup de belles choses toujours très sensibles et bien écrites publiées. J'aime beaucoup, et parfois les émotions aiguisées, piquent dans le vif du nerf, vrillent le ventre.
    Bises, bises

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